La Syrie a gagné son pari : Le Président Assad remercie la France pour son rôle déterminant quant à la position de la Syrie dans le concert international, écrit Ziad Takieddine. Il poursuit : Le Président Assad a bien noté que, dune manière générale, la presse française, pour la première fois, a adopté un ton globalement très positif à légard de la Syrie, de son Président et de la visite du Président Sarkozy à Damas. Le refus dIsraël de geler sa colonisation et la lettre commune adressée par Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique Gordon Brown à M. Netanyahu demandant une enquête indépendante sur le conflit de Gaza, à la suite du rapport Goldstone mettant en cause lEtat hébreu pour crime de guerre, ont contribué à ce froid. Le président français Nicolas Sarkozy recevra Benjamin Netanyahu mercredi à 17H30 16H30 GMT. Nul doute que le processus de paix en panne, la question de la colonisation mais aussi lattitude dIsraël face au programme nucléaire iranien seront au centre des entretiens. Paris, qui voit toute option militaire comme une catastrophe, a évoqué plusieurs fois récemment la menace dune réaction militaire israélienne en réponse aux projets nucléaires iraniens. La visite du Premier ministre israélien a lieu deux jours avant celle du président syrien Bachar al-Assad, à un moment où Paris répète que les Européens doivent davantage agir au Proche-Orient, sans laisser linitiative aux seuls Américains. Dictateurs, ces leaders arabes laïques gauchisant qui appartiennent tous à linternationale socialiste, organisation vice présidée par Ségoléne Royal? Pas possible, la gauche des lumières incarnée par notre PS ne pourrait jamais se compromettre ainsi.. Assad prudent avant la publication des résultats de lenquête du TSL Pourquoi un tel titre?pourquoi une telle hypocrisie? dépassé les 1000 décès, dans le tableau ci dessous, donne une petite idée des zones géographiques Gérard Bapt : Je nai pas rencontré Bachar al-Assad lors de mon voyage en Syrie
Parfois les interview se transforment en livre. Je dirais que cela pose dautres problemes. Au cours de sa visite en Syrie, Nicolas Sarkozy devra aborder en toute franchise avec le président syrien la question de la situation des droits humains dans ce pays. Les mesures de répression prises sans cesse par le gouvernement syrien contre les militants, les limites imposées à la liberté dexpression, la discrimination à lencontre des Kurdes et la torture des prisonniers politiques posent des problèmes graves et urgents que le Président Sarkozy devra évoquer lors de sa rencontre à Damas avec le Président Assad. Je trouve cet article super intéressant. Effectivement, la Syrie nest pas le plus démocratiques des pays, mais il ne faut oublier que Bashar al Assad a hérité dun pays, en 2000, difficile à diriger et très compliqué géo-politiquement et stratégiquement. Noubliez-pas la situation géographique de la Syrie, comment voulez-vous quil y ait un jour la paix dans une région déchirée par les guerres Irak, Palestine depuis 60 ans, le Liban et souffrant de graves problèmes dinégalités sociales, de violence et de terrorisme. Certes, Bashar el Assad nest pas un démocrate tout comme ne lest pas Bush, mais il est très aimé de son peuple et constitue lespoir de ce pays depuis quil y a entammé les réformes économiques et sociales. Dautres par, je ne vois pas pourquoi cet article a suscité de telles critiques et une telle opposition tout simplement parce quil a osé faire cette entrevue. Au contraire je le félicite pour cet article qui ma paru très utile.
Tous ces jeux sur les mots de la part des Israéliens visent à ce quil ny ait ni exigence ni droits qui pourraient être récupérés ou restitués, a-t-il ajouté. Mais cela ne pourra quaccentuer linstabilité dans la région. Le ne sera néanmoins pas supprimé. La décision inédite du réseau social signifie simplement quil ne sera visible que de ses abonnées ou des gens qui veulent absolument le consulter. Quand on sait que le président américain à plus dun million dabonnés sur Snapchat, ça ne limite que moyennement son impact. Reste que le réseau social est très populaire auprès des plus jeunes. Y compris les primo-votants. Cela pourrait donc avoir des répercussions sur les résultats de la prochaine élection présidentielle. A lUMP, deux personnalités de premier plan ont toutefois encouragé linitiative des quatre parlementaires. Lancien conseiller de lElysée Henri Guaino et lex-ministre de lIntérieur Claude Guéant, tous deux sur Europe 1, ont ainsi estimé quil était nécessaire de reparler à Bachar el-Assad au nom de leur lutte commune contre lEtat islamique., lancien patron du renseignement intérieur, na pas dit autre chose sur BFMTV : On ne peut pas travailler sur Daesh et contre Daesh sans passer par la Syrie, donc une nécessaire reprise de dialogue est obligatoire. Il ny aura pas dintervention militaire en 2013, ni française ni occidentale. Dautant que. Il faudra attendre fin 2015 pour que la France lance ses avions en Syrie, mais uniquement sur les djihadistes de lEtat islamique. Quant à une résolution politique du conflit, pour la France de François Hollande, elle passe nécessairement par le départ de Bachar el-Assad. Le président français le répète. AL AKHBAR Quotidien libanais proche de lopposition La situation de Nicolas Sarkozy à légard de la Syrie devenait réellement intenable. Il ne pouvait se pavaner sur le théâtre libyen comme le chantre de la démocratisation du monde arabe, fusse-t-elle par la force et rester discret, voire silencieux sur la crise syrienne qui, toutes proportions gardées, possède de nombreuses similitudes avec le cas libyen. Depuis le début des événements de la Syrie, victime elle aussi de ce vent de liberté et daspiration démocratique, la diplomatie française ne pouvait imaginer même dans ses pires cauchemars lapplication du même traitement réservé à Mouammar Kadhafi. Le Syrien Bachar Al Assad était décrit comme une pièce maîtresse du fragile équilibre de cette région quune petite étincelle pourrait faire imploser. Même quand la situation sécuritaire atteignait des niveaux dalerte insupportables, Nicolas Sarkozy se contentait de faire parler la langue indignée de son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé. De la mobilisation de la communauté internationale pour obliger le régime de Bachar Al Assad à se démocratiser, il nen était pas question. Ce serait, pensaient les plus réalistes des diplomates, donner un coup de pied irresponsable dans un nid dabeilles au dard empoisonné. Cest quentre Nicolas Sarkozy et Bachar Al Assad, la relation était beaucoup plus imbriquée, plus stratégique que celle quil entretenait avec des hommes comme Zine El Abiddine Ben Ali ou même lÉgyptien Hosni Moubarak. Avec le président syrien, Nicolas Sarkozy réalisa sa seule et vraie rupture avec lère de Jacques Chirac. Tandis que lancien président de la République poursuivait de sa haine et de sa vengeance le maître de Damas quil accusait davoir fomenté lassassinat de son ami lancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri, Nicolas Sarkozy se prit dune soudaine passion pour Bachar Al Assad quil aida, parfois de manière ostentatoire, à soigner son image, au risque de jouer son attaché des relations publiques internationales. On voyait mal Nicolas Sarkozy changer de fusil dépaule avec cette rapidité. La Syrie nest pas la Libye et Bachar Al Assad nexerce pas sa dictature avec la même brutalité que celle dont a fait preuve le rais libyen acculé à défendre un pouvoir chancelant et une influence qui se rétrécit à vue dœil. Mais depuis que larmée syrienne a utilisé des chars blindés pour casser les foyers de la contestation, Nicolas Sarkozy neut dautres choix que de hausser le ton à lencontre de Bachar Al Assad. Il lavait fait à Rome après avoir donné son feu vert à ce que ses diplomates à lOnu participent à générer une résolution qui condamne avec la plus grande solennité la politique du gouvernement syrien et qui envisage une série de sanctions ciblant des personnalités syriennes les plus impliquées dans le massacre de civils innocents. Nicolas Sarkozy a opéré ce tournant syrien sans aucun doute pour deux raisons principales. Dabord pour éviter les attaques de son opposition domestique qui commence à engranger des bénéfices en pointant les contradictions de sa posture sélective. Ensuite pour garder une cohérence qui justifierait toutes sortes de difficultés, que la coalition inspirée et menée par les Français rencontrent sur le théâtre libyen. Nicolas Sarkozy, qui semble avoir avancé à reculons sur le dossier syrien, pourra toujours se consoler par limpossible consensus international à trouver aujourdhui pour organiser une intervention militaire contre la Syrie. Le chef de lÉtat na pas été le seul a être irrité de cette rencontre. Invité de la matinale de, Manuel Valls a condamné une faute morale.Les parlementaires peuvent se déplacer, mais je veux condamner avec la plus grande vigueur cette initiative, a-t-il insisté. Que des parlementaires aient ainsi, sans crier gare, rencontré un boucher, je crois que cest une faute morale.
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